Mensuel, hebdomadaire, quotidien

Dans leur grande majorité, les français approuvent l'une des plus emblématiques de nos initiatives... et des plus anciennes (Décembre 2006) !

En effet, le dernier numéro de l'excellent mensuel Terres de Vins - actuellement en vente - nous révèle que «les personnes interrogées saluent à 78% l’entrée du vin, depuis mars, au patrimoine gastronomique de la France».

 Cela selon un sondage réalisé à son initiative : CLICK.
Le dit sondage ayant été réalisé avant l'"embâtardissement" de la mesure (RAPPEL), il était naturel que la question posée porte uniquement sur le vin.
Les choses étant à présent ce qu'elles sont, si nous avions les moyens, nous demanderions au même institut de sondage de poser la même question à propos de la bière et des spiritueux et nous sommes certains que l'adhésion serait... disons beaucoup plus modérée.
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De tout cela il nous reste une fierté et un regret.
La fierté d'avoir initié la démarche et le regret de n'avoir su mobiliser d'avantage au sein du camp du vin car nous avons la conviction que la manœuvre banalisante aurait pu être contrée... mais il fallait plus de moyens que les seuls nôtres.
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Nota Bene : on trouve dans le numéro précédent de Terres de Vin un très bon éditorial de Rodolphe Wartel qui contient ces phrases :  «Étrangement, la télévision et le cinéma se montrent plus permissifs avec le cannabis qu'avec le vin. Quand le second enivre et ridiculise, le premier amuse et désinhibe. De "Marche à l'ombre" à "Intouchable", combien de films grand public regardés par des millions d'adolescents n'ont-ils pas apporté une image valorisante, décomplexée et drôle du fumeur de joints ?...»
Des propos qui nous paraissent en résonance avec notre série de billets intitulés "Cannabis" : [1], [2] et [3].
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Jean-François Copé, le 21 janvier 2010.
D'autre part, nous apprenons par un article du journal économique "Les Échos" que l'hebdomadaire "Le Point" révèle un très intéressant cas de cocacollaborationisme datant de la précédente majorité et impliquant une personnalité politique de premier plan :  http://www.lesechos.fr/politique-societe/politique/0203845984012-comment-cope-a-defendu-les-interets-de-coca-cola-europe-cliente-de-bygmalion-1051867.php.
Question ; qui lui a succédé ?
Plus explicitement, avec qui, dans la majorité actuelle la célèbre marque de soda à base d'acide phosphorique carbo-hydraté a-t-elle pris contact ?
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Valérie Boyer le 11 décembre 2013.
Nota Bene : grâce à cet article nous avons enfin compris pourquoi Mme Valérie Boyer, députée que nous considérions autrefois comme une alliée dans la lutte contre la malbouffe diabésitogènes avait subitement disparu de nos écrans.
Nous nous en étonnions dans notre article du 22/12/2011 (phrase en gras et rouge, à peu prés au 1/3 de l'article).
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Le quotidien "Le Figaro" nous apprend que les «Les principaux fabricants de sodas se sont engagés à réduire de 5% la teneur en sucre de leurs produits en 2015 par rapport à 2010 et à limiter la publicité à la télévision destinée aux enfants.» : CLICK.

5% : 19 morceaux de sucre par litre à la place de 20 ?
Mais c'est colossal !
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Nous reparlerons bientôt de cette "excellente" nouvelle... avec une tristesse amusée.
Ou un amusement attristé, comme on voudra.
Amusement parce que les ficelles sont tellement grosses que c'en est comique !
Attristé parce qu'il s'agit de santé humaine... et en particulier de celle des enfants.

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Vapotage

«Mais enfin, se demandera sans doute le lecteur, quel rapport avec le vin ?»

Aucun concernant les produits, c'est évident.
 Par contre, ce qui est inquiétant c'est la raison pour laquelle l'usage de la cigarette électronique va être interdit dans les lieux publics potentiellement fréquentés par des jeunes.
Il s'agit, nous dit-on, d'éviter qu'elle devienne «une porte d’entrée vers le tabagisme».

TOURAINE CIGARETTE

Notons au passage que sa vente est déjà interdite aux mineurs, lesquels ne sont donc pas censés l'utiliser.
 Même régime, finalement que le tabac... et l'alcool.
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En fait, ce qui semble vouloir être évité, c'est que des adultes "vapotent" devant des jeunes et, par l'exemple, les dirigent ainsi vers cette «porte d’entrée».
 Une éventualité au sujet de laquelle les tabacologues ne sont pas tous d'accord, loin s'en faut.
Exemple : http://www.lepoint.fr/sante/interdire-la-cigarette-electronique-dans-les-lieux-publics-c-est-criminel-19-06-2014-1837794_40.php (à noter cette phrase en réponse à la première question : «Marisol Touraine, notre ministre de la Santé, n'est autre qu'un sous-marin de l'industrie pharmaceutique»).
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Mais, au titre de l'optique spécifique qui est la nôtre, ce qui nous inquiète n'est pas la controverse sur ce point mais bien que cette mesure constitue UN PRÉCÉDENT DANGEREUX ! 
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En effet, il semble bien qu'elle sera applicable dans les bars et... les restaurants.
 Alors qui nous dit que, s'appuyant sur la même logique, le vin ne sera pas un jour concerné ?
Le raisonnement serait le suivant : «pour les mineurs attablés, voir leurs parents ou d'autres clients accompagner leur repas d'un bon cru constitue une porte d'entrée vers l'alcoolisme» !
Alarmisme excessif ?
 N'oublions pas que les prohibitionnistes sélectifs qui hantent les couloirs du Ministère de la Santé nous ont depuis longtemps largement démontré leur expertise en stratégies du type "fil en aiguille".
On le voit bien en matière de taxation.
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Par contre, dans le même temps, bien qu'elles soient plus dangereuses que les boissons sucrées selon les conclusions du Fonds Mondial de Recherche (cf. aussi 2° remarque ci-dessous), les boissons sucrées peuvent continuer à développer de vastes campagnes publicitaires dans différents médias et notamment à la télévision... où l'on peut aussi voir des films ou séries parfois d'une extrême violence ou morbidité.
 Mais dans ces cas là, aucun problème de «porte d'entrée» ne semble encore avoir été identifié...
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Remarques
  1) Parmi les recommandations émises le 25 avril 2014, par le Haut conseil de la santé publique, la mesure d'interdiction ci-dessus évoquée ne figurait pas :
  2) Rappelons que si, selon le Centre d'épidémiologie sur les causes de décès, les maladies chroniques du foie tuaient plus que le diabète sucré il y a 1/4 de siècle, aujourd'hui les proportions sont inversées.
Alors actuellement où est l'urgence ?
  3) Pour le Huffington Post du 30 mai dernier (cf. photo), «il s'agit là d'une victoire des laboratoires pharmaceutiques sur les partisans de la cigarette electronique.».
Une conclusion semblable à celle que nous avions indiquée dans notre article précédent (voir 2° considération annexe).
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Nous allons rester vigilants

 Marisol Touraine a dévoilé à la presse son Projet de Loi de Santé.
Dans l'immédiat, pour le vin, rien de mauvais n'est annoncé.
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Information principale
 Mais examinons de plus près les propos que la ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des Femmes a tenu chez Jean-Jacques Boudin (photo), sur BFMTV .
 Concernant le prix des paquets de cigarettes, après nous avoir dit que cela ne figure pas dans le projet, elle reconnait qu'une augmentation devrait intervenir en 2015 (de 11mn 05 sec à 11mn 35sec) :  http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/bourdin-direct-marisol-touraine-2609-321231.html.
 Si ce n'est pas dans cette loi, cela devrait donc ressortir du Projet de Loi de Finances pour 2015, en principe présenté cette semaine en Conseil des Ministres, ou, plus probablement du Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale, la semaine prochaine.
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 Les mesures que nous redoutons pour le vin pourrait également apparaître à ce moment là.
Nous serons vigilants.
 Et si rien de fâcheux n'apparaît, ainsi que cela nous semble prévisible, nous continuerons néanmoins à l'être ultérieurement, au cours des débats au Parlement.
Car c'est alors que les sournoiseries peuvent se produire.
 En effet, l'article 44 de la Constitution nous dit que: «Les membres du Parlement ET le Gouvernement ont le droit d'amendement. Ce droit s'exerce en séance OU en commission ».
 Et aussi que : «si le Gouvernement le demande, l'Assemblée saisie se prononce par un seul vote sur tout ou partie du texte en discussion en ne retenant QUE les amendements proposés ou acceptés par le Gouvernement».
Donc, à cette occasion, il suffit au ministère de présenter à son propre projet des amendements non discutés en commission.
 Amendements  visant, par exemple, à augmenter la fiscalité ou à restreindre la liberté d'expression.
Et cela éventuellement à une heure extrêmement tardive, devant une poignée de députés triés sur le volet et discrètement mobilisés au préalable...
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Pas très conforme aux principes démocratiques, ce processus ?
 Certes, mais n"oublions pas que, par dessus les politiques, ce sont  les fachygiénistes ayatollahs qui sont dans ce domaine à la manœuvre.
Et que les scrupules n'étouffent pas ces derniers ainsi qu'ils le démontrent fréquemment.
 Notamment lorsqu'il s'agit de multiplier et re-multiplier par des coefficients bizarres les données brutes constatées par les médecins pour asséner un chiffre terrorisant en matière de décès imputables à l'alcool !
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Considérations annexes
  1) Il est regrettable que M. Bourdin (premier lien, 4mn 26sec à 4mn 30sec) assimile le tabac et l'alcool, surtout en parlant d'interdiction.
alt=Description de cette image, également commentée ci-après
Quelques minutes auparavant, sur la "chaîne info" concurrente, une chroniqueuse apparemment fumeuse était interrogée par le "leader of the team", Bruce Toussaint (photo), de donner son sentiment concernant les images dissuasives qui occuperont désormais la quasi totalité des paquets de cigarettes.
«Et à quand un foie en mauvais état sur les bouteilles d'alcool ?», lui répondra-t-elle en substance.
«Pas en France !», reprendra M. Toussaint en rigolant.
Évidemment, depuis la loi Évin, tabac et alcool sont fréquemment assimilés.
 C'était d'ailleurs peut-être le but. du texte rédigé à l'époque par M. Jérôme Cahuzac et défendu à l'Assemblée Nationale par M. Jean-Marie Le Guen... actuellement secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement.
Un poste stratégique !
Notamment dans certains cas (voir plus haut)...
 Mais rappelons quand même à tous que si le tabac est nocif par simple usage, l'alcool ne l'est que par usage excessif.
Et même qu'il est bénéfique à faible dose... même aux yeux des pires œnophobes : voir notre mini dossier "Maxima et optima".
 S'il fallait apposer des images terrifiantes sur tous les produits qui sont dangereux en cas de mésusage, alors pourquoi pas des corps accidentés sur les carrosseries de voitures ?
  2) Mme Touraine (premier lien, 9min 04sec à 9min 26sec) nous annonce que «on va augmenter par 3 le remboursement du sevrage tabagique».
À l'inverse, le "vapotage" est clairement dans le collimateur.
 Bonne nouvelle pour le laboratoire GlaxoSmithKline !
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Articles liés :
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Anti-vino business

"Vino business" d'Isabelle Saporta peut être considéré comme un documentaire à charge contre les vins français. 
  Du moins en ce qui concerne le millésime 2013 et par globalisation.
Nous le prouvons ici au travers d'un propos précis et très... étonnant de la part d'une personne qui se prétend «journaliste spécialisée dans les questions agricoles» (33° seconde :  http://pluzz.francetv.fr/videos/vino_business_,109162591.html).
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À 28 min 38 sec, elle nous dit que «dans toute la France viticole, la météo, au printemps  2013, a été catastrophique».
 Compte tenu de ce qui a été dit auparavant, on comprend que la quasi-totalité des vignerons français a donc eu recours à un emploi massif de pesticides et que les vins qui ont été élaborés consécutivement pourraient bien provoquer de graves désagréments sanitaires chez ceux qui les consommeront, etc...
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Or, au printemps 2013, la météo n'a pas été catastrophique dans toute la France viticole puisqu'un certain nombre de régions ont été épargnées et que les vins de ces régions, cette année là, ont constitué sensiblement la moitié de la production nationale si l'on excepte la part de celle-ci destinée à être distillée afin de produire des spiritueux !
 Cela, une «journaliste spécialisée dans les questions agricoles» doit le savoir, non ?
Alors pourquoi dit-elle l'inverse ?
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Précision
Quels sont les vignobles qui ont eu plus de chance ?
 Nous ne le dirons pas ici car nous avons à cœur, nous, de n'en discréditer aucun, ne serait-ce que par défaut. [*]
 Et aussi de défendre tous les vins de la même manière.
Plus exactement de défendre le vin.
 C'est un peu la même nuance qui existe entre philanthropie et humanisme...
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Bande-annonce
Nous avions évoqué à la fin de notre billet précédent la désastreuse phrase : «tu bois une bouteille, t'a un cancer».
 Laquelle avait été mise en exergue dans la bande-annonce censée promouvoir le documentaire auprès des téléspectateurs.
Pour en savoir plus du contexte dans lequel elle avait été prononcée, il faut visionner la séquence qui commence à 0h 58 mn 20 s.
Et dure 2 minutes.
 On s'aperçoit alors qu'il s'agissait d'une boutade concernant l'établissement d'un vignoble hypothétique dans une zone très éloignée de la France.... et en plus qu'elle s'appuie sur une analyse qui n'engage que son auteur [**].
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Audience
Selon les sites spécialisés le documentaire n'a été vu que par 1 203 000 personnes, soit 4,8% du public : un score «très faible» pour France 3 : http://www.ozap.com/actu/audiences-esprits-criminels-puis-l-amour-est-dans-le-pre-en-tete-france-3-faible-a-egalite-avec-w9/455246.
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Regret
Après avoir fait partie des 1 203 000 personnes ci-dessus mentionnées, nous n'en éprouvons aucun pour ne pas avoir lu le livre d'Isabelle Saporta (éponyme : "Vino business") qui est paru en février dernier.
 En matière de «questions agricoles» et notamment viticoles, d'autres sources nous paraissent bien plus crédibles car à nos yeux crédibilité et sensationnalisme anxiogènes s'accordent rarement !
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Conclusion
On ne peut pas, à proprement parler, dire que Mme Saporta fait partie, à proprement parler, de l'"anti-vino business", le business des études, rapports et communication hostiles au vin.
 Lequel est constitué par les œnophobes récurrents commandités par les fachygiénistes taxœnomanes d'un certain ministère, divers personnages dont nous parlons régulièrement ici.
 Mais nul doute que son documentaire a fait la joie de ces derniers.
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Note de bas de page 
  [*] De même, nous ne rentrerons pas dans les querelles entre vignerons dont se délecte Mme Saporta... quant elle ne les suscite pas.
Car toute divisions affaiblit la cause commune : «Toute maison divisée contre elle-même ne subsistera pas». Matthieu (12-25)
  [**]Rappelons que des raisins secs et du vin sont élaborés dans la Dépression de Turfan ( 吐魯番盆地) depuis des millénaires, donc sans aucun pesticide de synthèse : http://www.chinevoyage.com/turfan/vallee-du-raisin.htm.
Bien avant certaines régions d'Europe !
 Et que cette dépression à la pluviosité extrêmement faible, se situe dans la Région autonome ouïghoure du Xinjiang  dont il est question (en ouïghour : شىنجاڭ Shinjang ; en chinois : 新疆).
 Peut-être même était-ce à cet endroit précis que le vigneron-consultant avait été amené : il nous l'a semblé au vu des montagnes environnantes... et du vignoble en place !
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En cohérence ?

Les propositions de Marisol Touraine seront-elles en cohérence avec ses propos ? Si oui, se serait une bonne chose !
 La ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des Femmes s'expliquait récemment concernant le gel des retraites et le justifiait ainsi : «Il n'y a pas beaucoup d'inflation et donc les règles que nous appliquons chaque année de la même manière pour revaloriser les retraites aboutissent à ce que cette revalorisation soit égale à 0» : http://fr.reuters.com/article/frEuroRpt/idFRL5N0RD4K920140912.
 En gros, ce gel ne se traduira pas par une diminution du pouvoir d'achat des retraités, ou alors une diminution extrêmement modérée...
Cela s'était au titre des Affaires Sociales.
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Au titre de la Santé, donc, il serait logique que la même Mme Touraine s'abstienne à l'automne de proposer, à l'occasion des divers projets de loi qu'elle soumettra au Parlement, des mesures qui contribueraient à pénaliser le pouvoir d'achat des retraités.
 Rappelons que c'est dans les rangs de ceux que la SNCF appelle les "seniors" que l'on trouve le plus de consommateurs réguliers et modérés du "divin breuvage" : voir ICI, page 33, tableau de gauche.
alt=Description de cette image, également commentée ci-après
 Un mode de consommation dans cette tranche de population dont aucun des pires hygiénistes que nous ayons eu à combattre n'a jamais contestée l'intérêt du point de vue sanitaire.
«Le vin est le lait des vieillards» disait Platon.
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Nota Bene :
 1) Le mot "vieillard" peut choquer certains de nos lecteurs, mais il faut savoir que dans la Grèce Antique étaient considérés comme tels tous ceux qui n'étaient plus susceptibles d'être réquisitionnés au service de la cité, c'est à dire au delà de 60 ans...
alt=Description de cette image, également commentée ci-aprèscomme Socrate, par exemple, le maître de Platon au moment où ce dernier recueillait ses paroles... au cours de banquets (συμπόσιον / sumpósion - symposium en latin- traditionnellement traduit par «banquets», plus littéralement « réunion de buveurs») où le vin était présent en raison des ses vertus psychoactives.
Lire notre mini-dossier "Psychoactivité positive".
 C'est dans ces conditions que Platon écrivit un de ses ouvrages majeur : La République.
 République (un mot qui devrait parler à Mme Touraine) et vin sont donc indissociablement liés depuis l'Antiquité.
 2) Il faut savoir que le pouvoir d'achat des retraités -comme celui des autres français- sera déjà affecté par l'augmentation de la fiscalité sur les carburants, jusqu'à 4c/l pour les moteurs diesel en comptant la taxe carbonne : http://www.lesechos.fr/economie-france/budget-fiscalite/0203771019776-une-hausse-de-2-centimes-du-gazole-pour-compenser-lecotaxe-1041898.php.
Image illustrative de l'article Jean-Marie Le Guen
 3) À l'inverse des propos de Mme Touraine, M. Jean-Marie Le Guen (que nous connaissons bien ici ) annonçait hier un coup de pouce pour les petites retraites. Il semblerait qu'il n'était pas autorisé à le faire : http://www.lesechos.fr/politique-societe/politique/0203773935754-un-coup-de-pouce-en-prevision-pour-les-petites-retraites-1042189.php.
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ALERTÉS
 Ce soir doit être diffusé sur France 3 un documentaire intitulé «Vino business».
 Évidemment, nous ne saurions préjuger de son contenu, mais plusieurs de nos militants nous ont alertés et invités à visionner la bande-annonce formée de courts extraits sortis de leurs contextes.
 Laquelle, passant depuis plusieurs jours sur différentes chaînes du service public, a été vue par des millions de téléspectateurs, souvent plusieurs fois.
 À notre avis, elle peut-être considérée comme inaugurant une nouvelle forme de conditionnement des esprits.
 Bien écouter surtout la phrase prononcée à la 32° seconde, celle qui reste le plus imprimée dans les esprits après images préparatrices :  https://www.youtube.com/watch?v=mkzPyOx4zsc !  
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Cannabis (3)

Face au «ras-le-bol fiscal», il est désormais nécessaire de culpabiliser le contribuable pour qu'il "avale" en silence un surcroît de taxes dans des domaines spécifiques.

Et à cet effet, il ne faut surtout pas lésiner, bien sûr, sur le nombre ni le volume de rapports ad hoc que l'on fera réaliser.
 Ni sur la dimension de l'accompagnement médiatique que l'on mettra en œuvre.
Un investissement nécessaire car après tout c'est connu : on n'a rien sans rien !
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Ce sont ces principes qui, depuis quelques années, ont été beaucoup utilisés dans le domaine de l'environnement, prophéties de sérieux désagréments à l'appui.
 Par exemple : l'"apocalypse de la planète" à plus ou moins court terme... etc... etc...
Jusqu'à ce qu'un certain nombre d'énergumènes excédés se coiffent de bonnets rouges, qu'il soit fait marche arrière... et que l'on parle d'«écologie punitive» pour mieux la récuser.
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Mais l'idée "d'hygiénisme punitif", elle, n'a pas été abandonnée et loin de là !
 En fait, il est plutôt question de «fiscalité comportementale», l'acceptabilité dépendant aussi, bien entendu, de la sémantique employée.
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Notre article précédent se terminait ainsi :
  «Mais nous parlons là des avis de façade et constatons que, d'une manière générale, ceux de ces avis qui sont les plus sévères en matière de consommation de vin le sont beaucoup moins dés lors qu'il s'agit de cannabis.
Pourquoi ?
C'est très simple : affaire de gros sous !
Et nous le démontrerons prochainement, document officiel à l'appui».
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Le document que nous évoquions, le voici :  http://cms.centredesaddictions.org/pdf/Mildt_MR_DJM_contribution.pdf.
 Nous serons dans les prochains jours amenés à en parler souvent, d'autant que, malgré son âge avancé (presque 1 an !), il pourrait bien, avec d'autres de même nature, servir de base aux propositions qui seront très bientôt présentées au Parlement dans le cadre de discussions concernant certains projets de lois...
.Pour l'heure, attachons nous seulement à "boucler" notre démonstration.
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 On y trouve, de la page 239 à 243 et sous la plume de Mme Catherine Hill  (que nous connaissons bien ici), une proposition d'augmentation extrêmement conséquente de la fiscalité appliquée au vin.
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 Et pour le cannabis ?
C'est beaucoup plus flou, mais en gros, nous semble-t-il, il s'agirait de remplacer, pour le simple usage, la pénalisation par la «contraventionnalisation» (p.251, 1° §)..
 Normal, la pénalisation ça coûte cher : frais de garde à vue, de poursuite, de bracelet électronique ou d'incarcération éventuelle...
Tandis que la contraventionnalisation, cela procure un bénéfice immédiat et beaucoup moins coûteux !
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Voilà donc un cas où la rentabilité passe par un allègement de la pression.
 Nous avons affaire à des pragmatiques : on voit bien que dans d'autre cas (dont celui qui nous intéresse le plus), ils proposent la démarche inverse.
Ont-ils dans l'idée de parvenir peu à peu à une position de synthèse ?
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Nous allons terminer cette "mini-série Cannabis" par une précision importante.
 Que les préconisations contenues dans ce rapport et concernant le cannabis soient ou non suivies d'effets, nous ne porterons pas de jugement à ce sujet car cela ne ressort pas de notre combat.
 Par contre, l'évocation des réflexions qui se développent autour de l'usage de cette substance nous ont permis de mettre en évidence la logique et les mécanismes auxquels le vin est confronté.
 Et cela, à l'inverse, correspond pleinement à l'objet de notre association.
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Articles précédents :
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Cannabis (2)

«Le cannabis : pas trop pour les jeunes. 
Le vin : pas du tout pour qui que ce soit.»
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Marisol Touraine, en 2007.
 C'est ce qu'on peut conclure si l'on croise certains propos liés à 2 personnes qui se connaissent et semblent partager un certain nombre d'options, puisqu'il s'agit de Mmes Marisol Touraine, renouvelée Ministre de la Santé (photo 2007), et Élisabeth Martichoux, journaliste à RTL et LCP, spécialiste des questions de santé.
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Commençons par cette dernière et à son sujet revenons au document que nous évoquions dans notre billet précédent :  http://www.lcp.fr/emissions/etat-de-sante/vod/153354-cannabis-drogue-ou-medicament.
Et plus précisément au texte de présentation : À PROPOS DE CETTE VIDÉO.
 Et encore plus précisément à la dernière phrase du 1° paragraphe : «Une consommation excessive peut être dangereuse pour les jeunes, avec des conséquences qui peuvent s’avérer très lourdes pour des consommateurs dont le cerveau est encore en formation».
Cela, rappelons-le, sur la chaîne de l'Assemblée Nationale avec le soutien de la Mutuelle Générale de de L’Éducation Nationale...
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 Cette phrase très nuancée, mettons la en questions par tranches.
«Une consommation excessive» : pas de problème en cas de consommation modérée ?
«peut être» : pas sûr ?
«dangereuse pour les jeunes» : cela ne concerne pas les moins jeunes ? La consommation excessive et a fortiori modérée ne présente-t-elle aucun risque pour ces derniers ?
«avec des conséquences qui peuvent» : ce n'est qu'une possibilité ?
«s’avérer très lourdes pour des consommateurs dont le cerveau est encore en formation» : pas de conséquences quand le cerveau est définitivement formé ?
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Et maintenant, venons-en à Mme Touraine.
 Supposons qu'une fois de plus, à RTL ou sur LCP, elle soit amenée à répondre aux questions de Mme Martichoux et que celle ci lui demande :
 «Ne pensez-vous pas que, concernant le vin, une consommation excessive peut être dangereuse pour les jeunes, avec des conséquences qui peuvent s’avérer très lourdes pour des consommateurs dont le cerveau est encore en formation 
On imagine sans peine la stupéfaction !
 Et le caractère sans nul doute cinglant de la réponse !
La ministre n'a-t-elle pas en effet récemment affirmé que le gouvernement n'était pas seulement préoccupé par les usages à risques mais aussi par la simple consommation de cette molécule ?
 Voir notre article : "Psychopathologie".
Beaucoup moins de nuances, beaucoup plus ferme et définitif : la première goutte, en quelque sorte, comme disait naguère l'Institut National de la Consommation (CLICK).
 Mme Touraine avait quand même ajouté «notamment chez les jeunes», mais «notamment» ne signifie pas «uniquement», n'est-ce pas ?
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Cela étant dit, nous avons la certitude que ces 2 dames, à titre personnel, préféreraient que leurs propres enfants, s'ils avaient environ 18 ans, boivent un verre de vin par jour plutôt qu'ils ne fument un "pétard" quotidien.
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Mais nous parlons là des avis de façade et constatons que, d'une manière générale, ceux de ces avis qui sont les plus sévères en matière de consommation de vin le sont beaucoup moins dés lors qu'il s'agit de cannabis.
Pourquoi ?
C'est très simple : affaire de gros sous !
Et nous le démontrerons prochainement, document officiel à l'appui.
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                                                  (À suivre)
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Article précédent : Cannabis (1).
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Cannabis (1)

«L'alcool tue, pas le cannabis», nous serine-t-on sans cesse.

Y compris sur LCP, la chaîne de l'Assemblée Nationale, et ceci en partenariat avec la Mutuelle Générale de l’Éducation Nationale.

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Notre collège de scientifiques bénévoles ne comptant pas de spécialistes de la question et nos moyens ne nous permettant pas de financer une synthèse rémunérée, il n'est pas dans notre propos de d'évaluer ici le degré de nocivité propre au THC ( tétrahydrocannabinol, principe actif du cannabis).
 Nous allons donc nous contenter de souligner ce qui semble relever du seul bon sens.
Le cannabis peut être absorbé sous différentes formes, par exemple en ayant été incorporé dans des gâteaux (les « space cakes ») ou par vaporisation (en général à fin thérapeutiques) mais ce sont là des cas extrêmement rares, voire marginaux.
 En général, il est inhalé sous forme de "joint" ou "pétard" selon les propres termes de Mme Elisabeth Martichoux, présentatrice de la  vidéo évoquée plus haut (diffusée sur LCP et réalisée en partenariat avec la MGEN).
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Or, les "joints" sont, la plupart du temps composés d'un mélange de résine de cannabis et de quelques grammes de tabac servant de support.
 Et le tabac provoque plus de décès que l'alcool selon ce que nous dit le Pr Amine Benyamina, l'interlocuteur de Mme Martichoux.
 On peut d'ailleurs se demander combien de personnes sont "entrées" dans le tabac au travers de séances de "fumette" collective et en sont restées dépendantes longtemps après s'être sevrées du cannabis ?
 D'ailleurs, même en cas d'absence de tabac ("stick"), on sait les effets délétères liés aux produits de combustion cancérigène : tabac, oxyde de carbone, etc...
Surtout s'ils sont volontairement et consciencieusement inhalés !
D'une manière générale «fumer tue» selon ce qu'il est indiqué sur les paquets de cigarettes.  Serait-ce faux en présence de cannabis ?
Le cannabis aurait-il la vertu de contrebalancer les effets néfastes du tabac ?
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De plus, sachant que l'on intègre dans les décès dus à l'alcool ceux provoqués par les accidents routiers dans lesquels il se trouve impliqué, ne peut-on en faire autant en ce qui concerne le cannabis ?
 De même pour les violences ayant, volontairement ou pas, entraîné la mort...
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                                                                              (À suivre)
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Articles liés

. Article précédent : Franklin. . .

 

 

Franklin

Les grands humanistes ont très souvent été des laudateurs du vin, l'histoire regorge d'exemples à ce sujet
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Image illustrative de l'article Benjamin Franklin
 Benjamin Franklin était anti-esclavagiste quand il était difficile de l'être, bien longtemps avant que son pays ait aboli cette pratique barbare.
 Et il n'était pas du genre «faites ce que je dit, pas ce que je fais» puisque lui même affranchit ses propres esclaves : CLICK.
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Que disait il du "divin breuvage" ?
 Ceci : «Le vin rend la vie quotidienne plus facile, moins frénétique; il allège les tensions et encourage la tolérance».
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À l'inverse, plus d'un siècle après sa mort, le Ku Klux Klan s'engageait très activement dans les rangs des fanatiques  prohibitionnistes : CLICK.
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 Humanisme ou barbarie ?
Le vin est marqueur de choix !
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«Il y a une civilisation du vin, c'est celle où les hommes cherchent à mieux se connaître pour moins se combattre.»
 C'était le principe prévalant à la mise en place du Conseil de Modération et Prévention... récemment supprimé : CLICK.
Une mise à mort accordée aux ayatollesques œnophobes qui n'avaient jamais digéré la création de cet espace de dialogue.
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Cocarico !

Il s'avère parfois qu'il ne faut pas se réjouir trop vite, certaines informations ayant tendance à être délivrées par tranches.
 En 3° semaine de juillet dernier, un de nos "vigilants", plein d'allégresse, nous transmettait un article de "Francetv info avec AFP" indiquant, entre autres choses, que «deux symboles de la "malbouffe" venue d'outre-Atlantique vacillent. Coca-Cola et McDonald's ont enregistré, au deuxième trimestre, une inquiétante érosion».
 Et que «de façon générale, en Occident, les ventes de sodas pâtissent de la corrélation faite par des études entre la consommation régulière de ces produits et l'obésité ou le diabète» : http://www.francetvinfo.fr/economie/entreprises/pourquoi-coca-cola-et-mcdonald-s-sont-a-la-peine_653587.html.
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Nous étions un peu étonnés car étant au fait que, suite à la vague scélérate médiatique de 2013, la consommation de vin restait sur une tendance baissière accélérée dans notre pays.
 Et que, pour même raison de discrédit organisé, «sur les neuf premiers mois de la campagne 2013-2014, les exportations françaises sont en recul de près de 5% sur un an» : http://www.lechorepublicain.fr/eure-et-loir/mag/art-de-vivre/pratique-conso/2014/07/17/vins-la-france-recule-sur-le-marche-mondial-du-vin_11084466.html.
 Ce qui a toujours été corrélé à une recrudescence du nombre de comas éthyliques mais aussi... à une augmentation du malbouffisme.
Alors nous avons différé tout commentaire à ce sujet.
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Bien nous en prit !

 8 jours après l'article précité, les mêmes "Francetv info avec AFP" ajoutaient que «toutefois, les chiffres marquent certaines disparités».
Et précisaient que «McDonald’s France fait état d’une hausse de 4,8 % de ses ventes sous enseignes» : Click (milieu d'article).

L'exception française !
 Cocarico !
Début août, le journal "Le Monde" reprend l'information en mentionnant l'avis du docteur Patrice Halimi, secrétaire général de l'Association santé environnement France (ASEF) pour lequel cette situation particulière est due au fait «que la France est à la traîne en termes de prévention » : http://www.lemonde.fr/le-magazine/article/2014/08/03/en-france-mcdonald-s-fait-de-la-resistance_4465104_1616923.html (fin de l'article).
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Mais que la France décide prochainement de rattraper ce retard est difficilement imaginable.
Pourquoi ?
la réponse se trouve dans notre mini-dossier "Malbouffisation institutionnelle".
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Par contre, à la rentrée, dans le cadre de la préparation de l'opinion aux propositions concernant le futur Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale, on pourrait bien connaître une nouvelle vague médiatique œnophobe : histoire de continuer à nous singulariser...
 À y regarder de plus près, il semblerait bien que certains, dès maintenant, en plein cœur de l'été, commencent "à se mettre en jambes" !
Il se pourrait, malheureusement, que nous ayons à y revenir...
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À noter par ailleurs
 Paru récemment, un très bon article de Jacques Berthomeau qui enrichit considérablement l'argumentaire fondamental de la résistance œnophile : http://www.berthomeau.com/article-chez-aurelie-filippetti-on-cause-bien-du-vin-symbole-de-la-nation-et-de-l-art-de-vivre-124306063.html.
Description de cette image, également commentée ci-après

À rapprocher du "vin boisson-totem de la nation française" selon Roland Barthes, un des principaux animateurs du structuralisme et de la sémiotique en France.

Quintessentiels !

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