Bien que ce soit connu depuis 2004, on nous l'a, évidemment, soigneusement caché. L'exposition au cancer des VADS est également conditionnée par un certain nombre de facteurs génétiques comme le révèle cette étude :
http://infodoc.inserm.fr/bdc/ThemAlcool.nsf/8d3b8469eedea040c1256b28004c8c07/e51da7176cc437ecc1256ec20058387c?OpenDocument
Alors si, dans votre famille, le cas ne s'est pas produit et si votre vie sexuelle ne vous expose pas particulièrement au papillomavirus HPV (ou que vous soyez vacciné - voir blog du 30/04/10)... ne vous faîtes pas trop de souci avant de boire un bon verre de vin !
Une étude à connaître. Son Impact Factor est légèrement supérieur à 3, ce qui n'est pas exceptionnel mais tout à fait respectable quand même.
http://www.stuff.co.nz/life-style/wellbeing/3820669/A-glass-of-wine-breeds-better-babies-study
... y compris chez les lémuriens...
Grâce à Vin & Société, nous pouvons porter à la connaissance des lecteurs du blog les excellents propos du Pr Khayat dans la Revue du vin de France.
Le fait de se nourrir selon le régime méditerranéen (dans lequel le vin fait partie des composants journaliers en général et dans cette étude en particulier) fait baisser de façon significative les risques d'une très grande partie des cancer de l'estomac. Rappelons ausi que la pratique de ce régime réduit sensiblement l'exposition à la maladie d'Alzheimer, à l'obésité et aux accidents cardio-vasculaires !
Cette conclusion est tirée de l'étude EPIC sur 485000 sujets dont 144 500 hommes dans 10 pays.
La revue a un "Impact Factor" de 6,562. Elle est classée 3° sur 55 dans sa spécialité, soit dans la catégorie "exceptionnelle", la plus haute marche du classement INRA.
Pour en savoir un peu plus sur ce type de cancer cliquez ici
La Société Française de Biochimie & de Biologie Moléculaire est une vieille dame très digne de respect, bientôt centennaire.
Elle publie une revue qui fait autorité dans le monde des scientifiques... du moins de ceux qui n'ont pas peur de communiquer leur C.V.
Celle-ci comporte en pages 5 à 7 de son dernier numéro une contribution de l'excellent Pr Norbert Latruffe du laboratoire de biochimie métabolique et nutritionnelle de Bourgogne.
A ne pas manquer !
Voici ce que dit un institut reconnu pour son sérieux, lorsqu'il n'est pas impliqué dans une manipulation visant à augmenter la fiscalité sur le vin au bénéfice escompté de son budget.
C'est essentiellement en interaction avec le tabac que l'alcool peut intervenir comme favorisant les cancers des Voies Aéro-Digestives Supérieures (VADS) et encore s'il est consommé de manière excessive, c'est-à-dire au delà d'un demi-litre de vin (ou équivalent) par jour. Soit plus de 166% des doses maximales préconnisées par l'OMS ! Nous n'avons jamais dit autre chose.
http://www.curie.fr/upload/presse/jic/num_62ter/cancer-orl-nez-bouche-gorge.pdf
D'autre part, la carte que comporte le document suivant (tout à fait en bas, à droite) montre bien que, globalement, les régions les plus épargnées par ce fléau sont celles où la culture du vin est implantée depuis le plus longtemps, c'est-à-dire la culture de la dégustation et du bon usage. C'est cette même culture qu'on se refuse à transmettre (voir blog du 12 mars 2010).
De manière plus générale, les régions viticoles, comme par hasard, sont celles où l'on vit le plus longtemps. 6 ans de plus dans le Languedoc-Roussillon que dans le Nord-Pas de Calais !
A noter que, pour le plaisir de mettre l'adversaire face à ses propres contradictions, nous avons choisi pour illustrer notre propos, ni plus ni moins qu'un dépliant de l'INCa !
Et toujours plus particulièrement à l'attention des dames.
Concernant le surpoids tout d'abord :
Lire le document 1
Lire le document 2
La même information a été traitée sur quotipharm, un quotidien "numérique" destiné aux pharmaciens.
Lien quotipharm.com
Concernant ensuite la consommation d'alcool pendant la période d’allaitement (le sujet est délicat mais il est à noter que l'information est parue sur un site dédié à la promotion de l'abstinence : abstinant.blog.ca)
Lire le document 3
Enfin concernant la consommation d'alcool pendant la grossesse.
(autre sujet délicat et l'étude doit, à notre avis, être manipulée avec précautions car elle est fondée sur une expérimentation non réalisée sur des êtres humains, ce qui ne veut pas dire qu'elle soit sans intérêt)
Lien diariodelweb.it
Le site "La Nutrition.fr", qu'il convient de remercier, nous en présente 8. Mais il y en a d'autres !
Nous y reviendrons.
http://www.lanutrition.fr/8-bonnes-raisons-de-boire-du-vin-a-3759.html
Concernant la 8e bonne raison, elle fait référence à l'étude de l'hôpital Sainte Marie de Florence naguère évoquée :
Nous y ajoutons l'original d'un article publié dans "The journal of sexual medicine", une revue scientifique qui dispose d'un excellent Impact Factor (6,199) situé 2e sur 55.
http://cat.inist.fr/?aModele=afficheN&cpsidt=22042280
Ainsi que la traduction :
On se souvient qu'à la suite de leur rencontre le 12/05/09 avec Jean-Charles Tastavy, président d'"Honneur du Vin", les professeurs d'Hauteville et Carbonneau, bientôt rejoints dans leur tâche par Madame Carbonneau, maître de conférences UFR de médecine, s'étaient interrogés sur la pertinence des attaques contre le vin dans le contexte du risque cancer et avaient décidé d'élaborer un rapport pour rétablir la vérité. (blog des 16 et 29/06)
Et bien celui-ci vient d'être publié dans une revue scientifique et c'est un grand moment pour la cause du vin.
Toutes nos plus sincères et reconnaissantes félicitations aux co-auteurs.