Le vin préserve de la maladie d'Alzheimer mais il y a le problème du cancer.
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Le Monde, en son temps, avait parlé du même choix cornélien à propos des problèmes cardio-vasculaires.
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Et dernièrement aussi, bien sûr, concernant les risques infectieux. (voir blog du 04/08)
Risque de cancer contre septicémie+infarctus+Alzheimer, ça commence à être mieux qu'équilibré !
Surtout quand les effets positifs du vin commencent à être mis en évidence y compris par rapport au cancer dans sa globalité.
La nutrition.fr
Mais le fameux journal du soir ne peut s'empêcher de gâcher la fête en exhumant une vieille interview du président de l'INCa (voir blog 03/06/09) tenant des propos qu'il ne répéterait peut-être pas aujourd'hui, après le rapport du HCSP (voir blog 28/07/09) et après tout ce que"Honneur du Vin"a révélé. Et ce n'est pas fini !
Après un député, un sénateur ! Et d'un bord différent qui plus est !
La deuxième lettre au Président de la République a été écrite par Raymond Couderc, par ailleurs maire de Béziers, la ville où se trouve le siège d'"Honneur du Vin".
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Le Monde du 28/07
Alcool et cancer : nouvelle controverse
Pour le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) les recommandations de l'Institut national du cancer vont trop loin.
Commentaires :
Le HPSP a été saisi le 11/02/2009 par la Ministre de la Santé et le 24/03/2009 par le Directeur Général de la Santé Didier Houssin, dans des termes presque identiques. C’était comme si la ministre avait pris de vitesse, son directeur général !! Mais les dates ont leur importance ! La conférence de Presse ayant lancé le rapport et la brochure dont nous contestons le contenu est du 17/02. La saisine par la Ministre du HCSP est antérieure à l’engagement public de l’INCa.
Nous ferons par la suite une exploration plus complète des deux documents du HCSP, dans l’immédiat, la critique formulée n’est pas très éloignée des positions exprimées dans www.honneurduvin.com . Si on lit entre les lignes c’est une mise en cause des méthodes et des conclusions de l’INCa et de l’INRA NACRe, en particulier lorsque le rapporteur HCSP indique que tous les services de l’Etat s’exprimant en matière de Santé Publique devraient harmoniser leurs positions trop diverses, avant de communiquer. Cela s’adresse en premier lieu à l’INCa mais aussi à l’INRA dont l’une des chercheurs a été l’agent moteur du rapport incriminé. Est-ce que la directrice générale de l’INRA, qui refuse d’admettre sa responsabilité dans le fait qu’un de ses laboratoires, ait émis des opinions peu étayées sur la dangerosité du premier verre de vin dans le risque cancer, en particulier VADS (+ 168%), va changer d’avis, après le rapport HCSP ?
Affaire à suivre. Jean Clavel
http://www.hcsp.fr/hcspi/docspdf/avisrapports/hcspa20090701_alcool.pdf
http://www.hcsp.fr/hcspi/docspdf/avisrapports/hcspn20090701_alcool.pdf
http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/07/28/alcool-et-cancer-nouvelle-controverse_1223532_3224.html#ens_id=1210700
L'association Vin&Société, émanation nationale de la filière viticole, chargée de la défense du vin, et dont l'efficace présidente est Mme Marie-Christine Tarby, après avoir obtenu un franc succès dans le dossier de la loi HPST, a décidé de sensibiliser les parlementaires quant aux menaces du "plan Cancer" version Pr Grünfeld.
Son message a été démultiplié dans les régions, notamment en ce qui concerne le Languedoc-Roussillon par Jean-Charles Tastavy, délégué régional et secrétaire national.
Et bien, celui-ci n'est pas peu fier du fait que la première réaction parlementaire officielle, à notre connaissance, émane du député de sa circonscription, la cinquième de l'Hérault, Kléber Mesquida.
Et cela sous forme d'une lettre au Président de la République.
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Ce n'est donc plus un recours gracieux, c'est une action contentieuse que, compte tenu des délais le conseil d'administration de l'association a décidé d'engager.
Au jour d'aujourd'hui, la procédure est en cours.
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La présentation à la presse, le 17/02, de la brochure "Nutrition & Prévention des Cancers" (peut-être à l'insu de la Ministre et pour lui forcer la main dans la perspective de l'élaboration du Plan Cancer afin de provoquer une sur-diabolisation du vin et surtout une sur-fiscalisation), a généré des dégâts d'ores et déjà considérables. Mais si le secteur privé et notamment une partie de la grande distribution se met à prendre le relais, leur aggravation par démultiplication au plus près des consommateurs est probable.
Pour quel intérêt ? Nous en reparlerons.
Il nous a été indiqué par un grand Professeur de Médecine sympathisant, que dans certains cas peu fréquents (mais les cas peu fréquents sont ceux qui semblent passionner le plus les prohibitionnistes), il leur était arrivé de soigner des cirrhoses du foie (susceptibles, rappelons-le d'évoluer en cancer - cf Pr Pujol) dues non pas à la consommation d'alcool par voie digestive, mais à une adsorption transcutanée.
Cela étant dû à l'application sur la peau de divers produits contenant de l'alcool, notamment des parfums.
Pourtant dans le document joint, chapitre "Comment s'en protéger ?", on pourra constater qu'un organisme bien connu que certains n'hésitent pas à taxer d'oenophobie, l'INPES conseille dans le cadre de la lutte contre le virus de la grippe A/H1N1 de se "laver les mains plusieurs fois par jour avec du savon ou une solution hydroalcoolique".
Et le principe de précaution, alors ?
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Lors de son interview le 02/06/09 par Laurence Haïm, sur Canal +, le président Obama, à la question "Qu'aimez vous en France?", fournit plusieurs éléments de réponse. Les trois premiers furent :
"La cuisine, Paris, les vins..."
Pas très original ! Partout dans le monde, ces trois éléments symbolisent l'identité française.
Le Président de la République, qui a eu récemment l'occasion de le dire à propos de la marque Renault (que Barack Obama n'a pas citée), ne l'a pas encore fait pour le vin.
Mais le candidat Nicolas Sarkozy, si !
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Le "comité scientifique spécialisé" de l'ONIVINS puis de VINIFLHOR existe depuis 15 ans, souvent à l'insu des responsables professionnels, et a, approximativement coûté 3 millions d'euros à la filière.
A notre connaissance, ses résultats ont durant tout ce temps, été très mal publiés ou pas publiés du tout, avec un degré de considération dans la communauté scientifique proche de 0.
Aucun bilan, à notre connaissance toujours, n'a jamais été établi, ce qui aurait été intéressant par comparaison aux bilans publiés des travaux non financés.
Ces derniers temps, une partie importante a été affectée aux recherches du Président Drouet concernant "vins et cochons" !
Pour quels résultats ?
Lorsqu'il s'exprime dans la presse, ce fameux Président Ludovic Drouet semble plus proche du prohibitionniste Professeur Got, bien connu depuis la loi Evin, que de Dominique Lanzmann, continuatrice des travaux du Professeur Renaud, père du French paradox.
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