De quoi s’inquiéter ? (2)

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Notre déontologie nous impose d'apporter à nos lecteurs une information précise et surtout complète.
C'est pourquoi nous les invitons à s'intéresser à ce communiqué officiel : http://www.gouvernement.fr/manuel-valls-il-ne-faut-pas-opposer-environnement-et-agriculture.

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Voir notamment l'avant dernier paragraphe : « LA FRANCE RETROUVE SA PLACE DE 1ER PRODUCTEUR MONDIAL DE VIN »
Et tout particulièrement la fin :
«Aux viticulteurs inquiets d'un éventuel durcissement de la loi Evin par la future loi de Santé, le Premier ministre a été clair : "l’objectif partagé est bien de lutter contre l’usage nocif de l’alcool et non contre toute forme de consommation. Comment pourrait-on, en tant que pays exportateur, stigmatiser l’un des produits phares qui concourent non seulement à soutenir notre économie, mais qui concourent à l’identité même de la France dans le monde ?"»

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 Cela étant indiqué, on nous permettra, nous osons l'espérer, de rester fidèles à notre principe d'analyse selon lequel répondre à une question par une autre question est une méthode qui n'est généralement pas totalement exempte d'une certaine ambigüité...
À comparer avec les propos du Président de la République qui, 2 jours avant le Premier Ministre, avait limpiment assuré «qu’aucune disposition nouvelle ne serait prise en matière de publicité pour le vin dans le cadre de la loi de santé publique» : http://www.vitisphere.com/breve-72321-tweet.html.
Beaucoup plus clair, non ?

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Dommage que le chef du gouvernement n'ait pas carrément calqué ses propos sur ceux du chef de l'État, n'est-ce pas ?

 Bon... on pourra nous faire remarquer, évidemment, que c'est déjà mieux que s'il avait carrément dit l'inverse.
C'est sûr, mais en même temps, ça... ça aurait été un peu difficile, pas vrai ?

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De quoi s’inquiéter ?

Nous avons vu il y a quelques jours que le Président de la République au salon de l'agriculture avait assuré qu'aucune agression n'aurait lieu cette année à l'égard du vin et cela à l'occasion de la discussion sur le projet de loi de santé :  http://honneurduvin.vitisphere4.vitisphere.com/bonnes-nouvelles/.

 Malheureusement, deux jours plus tard, au  même endroit, le Premier Ministre, selon témoins présents et dignes de foi, fut nettement moins clair à ce sujet.
 Or le chef du gouvernement ne pouvait ignorer les propos tenus l'avant-veille par le chef de l’État.
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  Le voici donc se trouvant en position d'arbitre entre l'Elysée et le Ministère de la Santé au sein duquel se sont depuis longue date infiltrés, comme nos lecteurs le savent bien, nombre d'œnophobistes dont la néfaste influence est particulièrement redoutable.
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 Cette nouvelle nous semble d'autant plus préoccupante que, comme la presse l'a abondamment indiqué, Monsieur Manuel Valls paraît avoir été à cette occasion victime d'un épisode de "craving", phénomène qui affecte parfois les personnes ne pratiquant pas cette sorte de vaccination homéopathique qu'est la consommation régulière et modérée.
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 Au terme d'une réaction psychologique bien connue, va-t-il pour ne pas se punir lui-même être tenté de punir le vin ?
 Quitte à contredire l'homme même qui l'a nommé à ce poste.
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Ou bien va-t-il s'imposer un devoir de loyauté en décourageant la manœuvre en cours ?
 Manœuvre clairement explicitée par M. Jacques Dupont à l'occasion d'un récent article' : http://www.lepoint.fr/vin/le-lobby-prohibitionniste-a-l-assaut-17-02-2015-1905802_581.php.
Sommes-nous trop alarmistes ?
 Nous le saurons bientôt...
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Bonnes nouvelles !

Nous interrompons notre série "Amalgame et liberté d'expression" tout juste commencée pour porter à la connaissance de nos lecteurs une bonne nouvelle et une évolution intéressante.

D'abord la bonne nouvelle.
Elle est consécutive à la visite du pavillon des vins par le Président de la République et cela dans cadre du Salon de l'Agriculture :  http://www.vitisphere.com/breve-72321-tweet.html.

Des propos qui nous permettent d'espérer que seront dejouées une fois de plus les manoeuvres à l'encontre desquelles notre action s'exerce de manière continue depuis des années.

Et il n'est pas négligeable le fait que François Hollande  ait assumé sans complexe de boire du vin devant les cameras... et non seulement d'en humer ! Voir de la 20° à la 30° seconde :  http://www.francetvinfo.fr/politique/francois-hollande/video-salon-de-l-agriculture-visite-bon-enfant-mais-politique-pour-francois-hollande_831007.html.

Nous étions en effet inquiets à ce sujet depuis un passé récent.
Voir notre 1° "article lié" en bas de page.

Intéressante aussi la récente évolution de Madame Christelle Ballestrero, laquelle il y a quelques jours, dans le cadre de l'émission Télématin sur France 2, parlait d'une nouvelle étude mettant en évidence le lien entre surpoids et risque de cancer :  http://www.france2.fr/emissions/telematin/sante/cancer-et-surpoids-les-femmes-plus-a-risque-que-les-hommes_303049.

Or, chacun le sait, les défenseurs du vin ont été amenés à considérer Madame Ballestrero comme une adversaire, cela depuis belle lurette, et à commenter régulièrement ses affirmations. Exemple :
http://www.showviniste.fr/vinologie/vin-et-sante-la-fin-du-mythe-par-christelle-ballestraro-votre-coach-forme-dans-le-magazine-femina/.

Il ne lui reste de plus qu'à faire le lien entre surpoids et malbouffe, plus particulièrement boissons comportant des sucres ajoutés (sodas), pour en arriver à la conclusion que donnait déjà le World Cancer Research Fund en 2007 : "boisson alcoolisée à limiter, boisson sucrée à éviter".
Et il ne reste plus au législateur qu'à en tirer les conséquences tant au plan fiscal que communicationnel.
En établissant une hiérarchie cohérente avec les études internationales... et non plus avec les rapports que lui présentent régulièrement les réseaux franciliens.
Rapports dont nous avons démontré maintes fois ici même l'incongruité et la partialité.
Et qui, invariablement et étrangement, sont utilisées pour appuyer une proposition chère à certaines associations toujours avides de financement... et conforme à l'objectif affiché du directeur général d'un grand groupe de spiritueux.
À forte connotation anisée : voir 2° "article lié".

Articles liés :
1-
http://honneurduvin.vitisphere4.vitisphere.com/converti/
2-
http://www.honneurduvin.com/au-senat-intervention-anisee/

 

Amalgame et liberté d’expression (1)

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.Nous nous approchons du moment où le projet de Loi de Santé sera discuté au parlement.
.L'occasion de faire le point sur la situation telle qu'elle se présente et telle qu'elle pourrait évoluer.
De révéler de quelle manière nous avons agi jusqu'à présent et de quelle manière nous entendons agir dans les jours à tenir.

Car si le projet peut éventuellement être considéré comme acceptable tel qu'il a été présenté en Conseil des Ministres en octobre dernier (nous en reparlerons), la situation peut encore évoluer de manière extrêmement négative : les fanatiques œnophobistes s'y emploient déjà sans ménager leur peine !

vin baillon croix

Leur objectif est double, et s'inscrit dans la continuité constante de ce que fut leur action depuis la loi Évin et même auparavant :

  • créer dans les esprits un amalgame entre le vin et les produits nocifs dés le premier usage, si modéré soit-il. Et notamment le tabac.
  •  faire taire les "voix du vin", réduire autant que possible la part de liberté d'expression dont disposent encore les producteurs et défenseurs du " divin breuvage".

 Y compris sur les étiquettes !

Évidemment, il sera plus ardu de contrer leurs funestes manœuvres que pendant les quelques années où existait le conseil de Modération et Prévention.
. Rappelons que cet organisme était obligatoirement «consulté sur les projets de campagne de communication publique relative à la consommation des boissons alcoolisées et sur les projets de textes législatifs et réglementaires intervenant dans son domaine de compétence» : http://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2006/2/14/2006-159/jo/texte.
.Cela avait au moins l'avantage d'obliger le Ministère de la santé à écouter les "voix du vin"... et pas uniquement celles des fachygiénistes taxœnomanes.

Lesquels sont aujourd'hui les seuls auxquels les portes dudit Ministère s'ouvrent volontiers.

Employant un langage rugbystique, nous avions dit, immédiatement rugby-2après la perte de ce patrimoine de la résistance œnophile qu'était le CMP  : «nous avons reculé en mêlée, attendons nous à souffrir en défense».

 . Mais 1 an après cette reculade, alors qu'une nouvelle échéance stratégique se précise, il est peut-être temps de se demander si chacun, au sein du pack, a poussé avec toute la vigueur nécessaire à ne pas perdre le ballon.

                                                                      (À suivre)

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Nouveau site et billet

                                      AVIS AUX AMIS DU VIN !
Le nouveau site internet de l'association Vin & Société est en ligne : http://www.vinetsociete.fr/ !
À découvrir, parcourir, déguster, et... conseiller à vos amis.
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Il entre en résonance, nous semble-t-il bien,- avec ces 2 phrases de notre article "Psychoactivité positive" : «On se souvient que, selon Platon, lors des banquets au cours desquels Socrate, au sein de son Akademeia, pratiquait la maïeutique, l'art d'accoucher les esprits, du vin était servi pour faciliter la mise au monde des idées, des concepts. C'est ainsi notamment qu'a été théorisé le principe de République».
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Ce qui nous permet une fois de plus de mettre en évidence le lien très ancien entre culture du vin et culture démocratique.

Preuve beaucoup plus récente puisque datant de la 2° guerre mondiale : Hitler était abstinent tandis que Churchill... pas du tout !

Concernant celui-ci, il est bon de lire ce bref billet récent écrit à l'occasion du 50° anniversaire de sa disparition par l'ami Hervé Lalau  : http://hlalau.skynetblogs.be/archive/2015/01/24/winston-churchill-et-l-alcool-8371210.html.

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Ceci n’est pas une caricature

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D'emblée, pour éviter tout fâcheux malentendu éventuellement assorti de conséquences désagréables, nous tenons à préciser que ceci n'est pas une caricature. .

En fait, il s'agit d'un portrait qui représente le poète mystique Omar Ibn al Faridh auteur du magnifique «Éloge du vin». .

Nous aurions pu parler aussi de bien d'autres auteurs orientaux de poèmes célébrant le vin ainsi par exemple qu'Abū Nuwās (577/632), libertin hétérodoxe par ailleurs.
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AVT_Omar-Hayyam_3560
Mais, bien sûr, il est hors de question d'oublier l'immense Omar Kayyam (1048/1131), non seulement poète mais également philosophe, mathématicien, astronome et savant en bien d'autres matières.
«Un peu de vin vaut mieux pour moi que le royaume 
De tous les rois défunts et mieux que tous leurs trônes»,
déclarait-il.
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Ou :
 «Bois du vin… c’est lui la Vie éternelle,
C’est le trésor qui t’est resté des jours de ta jeunesse».
Ou aussi :
«Puisque la vie passe :  qu’est-ce que Bagdad et Balk ?

La coupe une fois pleine, qu’importe son amertume et sa douceur .Bois du vin, car souvent après ton départ et le mien, cette même Lune

Passera du dernier jour du mois au premier, du premier au dernier.»
Ou encore :
«Personne ne peut passer derrière le rideau qui cache l’énigme ;

Nul esprit ne sait ce qui vit sous les apparences.Sauf au cœur de la terre, nous sommes sans asile…Bois du vin ! ignores-tu qu’à de tels discours il n’y a pas de fin ?»

Un dernier pour la route :
«Lorsque je serai mort, lavez-moi au jus de la treille;
au lieu de prière, chantez sur ma tombe les louanges de la coupe et du vin,
et si vous désirez me retrouver au jour dernier,
cherchez-moi sous la poussière du seuil de la taverne.»
En cette époque, des contrées où vivaient ces œnophiles lumineux, émanait un jaillissement civilisateur qui irriguait le monde. [1] 
Cette concomitance, était-ce une coïncidence ? [2].
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Syllogisme juridique : Averroès dans le droit moderne ?
Puis, dans le cheminement vers la Renaissance sans laquelle l'humanité n'aurait pas connu le Siècle des Lumières, en Andalousie, vint Averroës (1126/1198) qui joua un rôle majeur... jusqu'à ce qu'il soit condamné à l'exil par le calife Al-Mansûr.
Lequel fit alors interdire la philosophie, les études, les livres et... la vente de vin.
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C'est donc ensuite en Catalogne et en Occitanie que la marche vers l'humanisme pu se poursuivre...
Mais des Colonnes d'Hercule au pays d'Avicenne et plus loin encore, de féconds îlots d'humanisme œnophile subsistèrent partout : Ibn al Faridh, par exemple, vécu de 1181 à 1234.
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De nos jours, il en existe encore : à eux toute notre solidarité ! [3]
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[1] En ces temps là, les sciences faisaient florès. Par exemple :
- au IXe siècle, le mathématicien de langue arabe Al Kashi généralisa le théorème de Pythagore.
- les médecins traduisaient les textes et adoptaient les méthodes dHiippocrate qui avait coutume' de dire : «Le vin est une chose merveilleusement appropriée à l'homme si, en santé comme en maladie, on l'administre avec à propos et juste mesure, suivant la constitution individuelle».
[2] Pour tâcher de répondre à cette question, on pourra consulter notre article "Psychoactivité positive".
[3] Bien sûr, en France, nous eûmes aussi nos écrivains et poètes du vin comme Victor Hugo, Baudelaire ou Colette, mais c'était pour eux un exercice beaucoup moins compliqué.
Enfin.... ça c'était avant l'ANPAA !
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Rock’n’roll

Une séquence exceptionnelle défiant tous les oukases cocacollaborationnistes et toutes les fatwas œnophobes !
 Des bouteilles de vin sur un plateau de télévision !
C'était mardi dernier dans la 2° partie du "Grand Journal" et on a pu voir Antoine de Caunes retrouvant l'esprit provocateur et rock n'roll de ses débuts.
 Et cela en faisant passer des verres aux survivants de "Charlie Hebdo" ainsi qu'à certains de leurs amis qui étaient entrain d'ouvrir des bouteilles.
Après avoir bien précisé en souriant : «Je vous rappelle qu'il y a une loi en France qui interdit formellement de boire de l'alcool sur les plateaux».
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Fallait-il les événements tragiques de la semaine dernière pour que l'on puisse entrevoir un retour à la "civinlisation" ?
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Une perspective bien réjouissante alors que devrait bientôt s'ouvrir au Parlement le débat sur le projet de Loi de Santé avec ses incertitudes.
 Nous aurons bientôt à reparler.
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Télomères et palmipède

«Un coup de vieux

Les centenaires en bonne santé ont de très longs télomères.
Les télomères, c’est ce qu’on trouve à l’extrémité des chromosomes.   Un indicateur de notre vieillissement cellulaire.
Plus le temps passe, plus ils rétrécissent.
Or, que vient-on de découvrir ? Que boire du soda non seulement fait grossir, mais raccourcit aussi les télomères.
C’est l’étonnante conclusion d’une étude publiée par l’American Journal of Public Healt, prestigieuse revue d’épidémiologie. Une équipe de chercheurs américains a eu l’idée de mesurer des télomères de 5 300 adultes en bonne santé. Résultat : les consommateurs réguliers de Coca-Cola ou de Pepsi ont les télomères qui s’effilochent.
D’après les calculs des scientifiques, avaler deux cannettes par jour fait ainsi perdre en quatre ans l’équivalent de 4,6 ans d’espérance de vie.
Comment boire du soda peut-il rétrécir les télomères ? Mystère et boule de gomme.
« Cette étude montre qu’il existe un mécanisme invisible conduisant à un vieillissement accéléré », se contentent, pour le moment, d’expliquer les auteurs de l’étude.
En attendant, rappelons les autres effets joyeux des boissons gazeuses sucrées. Primo, elles sont fortement soupçonnées de favoriser le cancer de l’œsophage, à cause des remontées gastriques.
 Autre effet corrosif, celui de l’acide phosphorique, qui agit sur le squelette en perturbant l’absorption du calcium, particulièrement chez les femmes.
Et le sucre ? Une cannette contient en moyenne sept morceaux de sucre : un torrent de calories qui favorise l’obésité et les maladies qui vont avec, telles que le diabète.
Saluons comme il se doit l’initiative de Quick, qui a décidé d’installer dans ses 400 restaus en France un « drink spot », - en clair, une fontaine où boire des sodas à volonté – sans que le gouvernement s’en émeuve. Voilà une belle démonstration de sa cohérence en matière de santé publique.
C’est en effet la Caisse des Dépôts, donc l’État, qui, via sa filiale d’investissement, est le propriétaire de Quick.
Son patron, Pierre-René Lemas, était il y a encore peu de temps Secrétaire Général de l’Élysée. Offrir du soda à gogo au moment où les experts en santé publique demandent que soit alourdie la TVA sur les sodas....
À moins que raccourcir les télomères des Français soit l’arme secrète pour sauver le système des retraites ? Pschitt alors !»  

Quelques observations "Honneur du Vin" :

1) le "Canard" arrive aux mêmes conclusions que les nôtres concernant le rôle malbouffisant des pouvoirs publics via la caisse des Dépôts.
Voir notre article "Malbouffisation institutionnelle" du 24/05/2013.

2) il se risque à la même hypothèse que nous concernant le lien avec les préoccupations à l'égard des caisses de retraite.                                                                                            Voir notre article "Financement des retraites : calcul pervers ?" du 14/10/2012.

3) nous sommes tout à fait satisfait que, comme nous l'avons fait maintes fois, l'hebdomadaire satirique paraissant le mercredi souligne les effets délétères de l'acide phosphorique et surtout du sucre contenu dans les sodas cités, mais nous aurions aimé qu'il indique aussi qu'à l'inverse de ces breuvages les boissons alcoolisées accroissent la longueur des télomères comme nous l'indiquions il y a 1 an : "Révolution culturelle".

Comme nous nous l'avons souligné à maintes reprises, pour optimiser l'effet bénéfique de ces dites boissons alcoolisées, il faut (particulièrement important de le rappeler en cette période !) les consommer avec modération et, pour leur apport en polyphénols anti-oxydants, choisir préférentiellement celles qui sont issues, après fermentation, de jus de fruits.

Le vin, par exemple !

Canard, si tu nous lis...
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Nota Bene: nous avons une idée quant à l'explication du mystère et boule de gomme.

Nous y reviendrons peut être après avoir acquis et étudié en profondeur l'étude concernée.

 

En attendant... Bon réveillon à tous !

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Mensuel, hebdomadaire, quotidien

Dans leur grande majorité, les français approuvent l'une des plus emblématiques de nos initiatives... et des plus anciennes (Décembre 2006) !

En effet, le dernier numéro de l'excellent mensuel Terres de Vins - actuellement en vente - nous révèle que «les personnes interrogées saluent à 78% l’entrée du vin, depuis mars, au patrimoine gastronomique de la France».

 Cela selon un sondage réalisé à son initiative : CLICK.
Le dit sondage ayant été réalisé avant l'"embâtardissement" de la mesure (RAPPEL), il était naturel que la question posée porte uniquement sur le vin.
Les choses étant à présent ce qu'elles sont, si nous avions les moyens, nous demanderions au même institut de sondage de poser la même question à propos de la bière et des spiritueux et nous sommes certains que l'adhésion serait... disons beaucoup plus modérée.
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De tout cela il nous reste une fierté et un regret.
La fierté d'avoir initié la démarche et le regret de n'avoir su mobiliser d'avantage au sein du camp du vin car nous avons la conviction que la manœuvre banalisante aurait pu être contrée... mais il fallait plus de moyens que les seuls nôtres.
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Nota Bene : on trouve dans le numéro précédent de Terres de Vin un très bon éditorial de Rodolphe Wartel qui contient ces phrases :  «Étrangement, la télévision et le cinéma se montrent plus permissifs avec le cannabis qu'avec le vin. Quand le second enivre et ridiculise, le premier amuse et désinhibe. De "Marche à l'ombre" à "Intouchable", combien de films grand public regardés par des millions d'adolescents n'ont-ils pas apporté une image valorisante, décomplexée et drôle du fumeur de joints ?...»
Des propos qui nous paraissent en résonance avec notre série de billets intitulés "Cannabis" : [1], [2] et [3].
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Jean-François Copé, le 21 janvier 2010.
D'autre part, nous apprenons par un article du journal économique "Les Échos" que l'hebdomadaire "Le Point" révèle un très intéressant cas de cocacollaborationisme datant de la précédente majorité et impliquant une personnalité politique de premier plan :  http://www.lesechos.fr/politique-societe/politique/0203845984012-comment-cope-a-defendu-les-interets-de-coca-cola-europe-cliente-de-bygmalion-1051867.php.
Question ; qui lui a succédé ?
Plus explicitement, avec qui, dans la majorité actuelle la célèbre marque de soda à base d'acide phosphorique carbo-hydraté a-t-elle pris contact ?
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Valérie Boyer le 11 décembre 2013.
Nota Bene : grâce à cet article nous avons enfin compris pourquoi Mme Valérie Boyer, députée que nous considérions autrefois comme une alliée dans la lutte contre la malbouffe diabésitogènes avait subitement disparu de nos écrans.
Nous nous en étonnions dans notre article du 22/12/2011 (phrase en gras et rouge, à peu prés au 1/3 de l'article).
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Le quotidien "Le Figaro" nous apprend que les «Les principaux fabricants de sodas se sont engagés à réduire de 5% la teneur en sucre de leurs produits en 2015 par rapport à 2010 et à limiter la publicité à la télévision destinée aux enfants.» : CLICK.

5% : 19 morceaux de sucre par litre à la place de 20 ?
Mais c'est colossal !
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Nous reparlerons bientôt de cette "excellente" nouvelle... avec une tristesse amusée.
Ou un amusement attristé, comme on voudra.
Amusement parce que les ficelles sont tellement grosses que c'en est comique !
Attristé parce qu'il s'agit de santé humaine... et en particulier de celle des enfants.

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